Mood/lifestyle·Non classé

1er trimestre de grossesse : mon bilan

Sur le blog, en terme d’article dit « vie perso », j’en étais restée à « célibataire à 30 ans, and so what?« …

Les choses ont bien changé depuis! Quelques années viennent de s’écouler et sans transition le titre parle de lui même, j’attends un bébé depuis le mois de janvier! Sacré bon en avant non ?

Eh oui, c’est un grand tournant dans l’histoire de mon petit blog dans lequel je parlais essentiellement mode, beauté, et un peu cuisine. Mais un blog étant personnel, c’est normal qu’il évolue avec son auteur(e).

Alors faisons un rapide feedback pour resituer la « chose »:

Futur papa et future maman émettent mutuellement le souhait d’être des futurs parents dans un avenir assez proche.

Après multiples réflexions: est-ce le bon moment? Est-ce que ça va aller financièrement? Est-ce qu’on est prêt? Est ce qu’il ne faut pas attendre encore un peu? (Je vais vous épargner toutes les autres questions ).

La décision est finalement prise, oui c’est le bon moment, on y va !

Je stoppe ma contraception, les apéros ( tristesse mais il faut savoir ce qu’on veut) et environ 3 semaines après je commence à ressentir des changements. Je me dis que c’est surement l’arrêt de ma pilule qui me joue des tours, le temps que mon cycle reprenne un cours normal.

Mais quand même… Bizarre que cela perdure.. Voilà 15 jours que ma poitrine me fait mal et mes règles ne sont toujours pas là…

En attendant, j’ai une pêche d’enfer, je fais du sport, je dors super bien, et je commence à me poser des questions… Et si? …. Non… Impossible… Et pourtant, au fond j’en étais convaincue mais j’avais beaucoup de mal à y croire.

Un samedi matin, le verdict tombe, je suis enceinte!! Whaouh!! Incroyable mais vrai!

Et maintenant? Qu’est ce qui se passe? Qu’est ce qu’on fait? On va où?

Dès le lundi j’appelle le secrétariat de ma gynéco, RDV est pris dans 1 mois pour une première écho dite de « datation » qui permettra de confirmer ma grossesse.

Moi qui depuis l’arrêt de ma pilule avait un regain d’énergie, je me lève le matin avec la nausée, j’ai du mal à tenir debout dans la douche, et surtout j’ai FAIM, j’ai TOUT LE TEMPS FAIM! J’ai pourtant bien essayé de me caler avec une pomme ou une banane entre les repas mais ça n’était définitivement pas suffisant. J’avais besoin de manger à peu près toutes les deux heures la journée et cela malgré des repas déjà bien plus copieux que d’habitude.

Heureusement ces fringales n’ont pas durée très longtemps, je dirais à peu près 15 jours. Ensuite j’ai pu reprendre une alimentation plus ou moins normale, avec bien entendu les restrictions qu’on impose à une femme enceinte.

Les nausées quant à elles ont duré un peu plus longtemps, un bon mois et demi et cela m’arrive encore aujourd’hui d’être barbouillée, mais c’est plus rare.

Côté sport, j’ai tenté de faire quelques séances à la maison, mais j’étais vite K.O, du coup je n’ai pas insisté… J’ai plutôt écouté mon corps qui me demandait du repos.

Le premier RDV avec la gynéco est arrivé, c’est aussi celui de la toute première écho. J’étais tellement impatiente!

Malgré le COVID, le papa pouvait m’accompagner et partager ce beau moment avec moi. Celui où on allait pouvoir observer notre petite myrtille pour la première fois. Je dis myrtille car dés l’annonce de ma grossesse, j’ai téléchargé une application sur mon téléphone pour femme enceinte. A chaque semaine de grossesse, le bébé est représenté par un fruit. Au final, à l’écran c’était un petit haricot qui bougeait déjà!

Nous sommes ressortis tout contents et nous réalisions enfin après avoir vu ce petit être de 22 mm que nous allions devenir parents.

Suite à ce RDV j’ai eu droit à ma prise de sang, un test urinaire qui vont devenir mensuel et une prise de RDV avec une sage femme pour l’échographie du premier trimestre.

Durant ces trois premiers mois, je me suis aussi vue devenir beaucoup plus émotive et irritable. J’ai commencé aussi à me poser la question de savoir où j’allais accoucher, en hôpital? En clinique? Et surtout COMMENT ce petit être allait sortir de mon corps. Est ce que tout va bien se passer ?

Très souvent j’ai eu beaucoup de mal à dormir, au point de faire des nuits blanches, moi qui d’ordinaire n’ai jamais eu de troubles du sommeil. Même si mon ventre commence à peine à pointer son nez, je cale un petit oreiller pour dormir sur le côté.

J’ai commencé à me trouver à l’étroit dans mes vêtements. Bon voyons les choses du bon côté, c’est une bonne excuse pour acheter des fringues, mais compliqué en période de crise sanitaire quand tous les magasins sont fermés ( merci COVID). Du coup, la maison est devenue une plateforme logistique, je passe des commandes, j’essaye et je renvoie (souvent) ce qui ne va pas. A ce propos, avez-vous essayé le renvoi de colis par La Poste via votre boîte aux lettres ? C’est GE-NIAL.

Difficile en ce début de grossesse de prendre conscience des changements qui vont s’opérer sur votre corps, on ne peut plus tout à fait s’habiller comme avant! De mon côté, et après plusieurs tentatives, je vais abandonner l’idée de m’acheter un jean de grossesse que je trouve immonde sur moi, et vais plutôt opter pour des jupes et des robes à taille élastique pendant la saison Printemps-été.

En résumé ce premier trimestre a été rythmé par des hauts et des bas. J’avais lu que cette période n’était pas la plus agréable, et je le confirme. Cela n’a pas toujours été une partie de plaisir mais je ne vais pas me plaindre, je sais qu’il y a des femmes pour qui les trois premiers mois peuvent être très difficiles.

J’entre maintenant dans mon second trimestre. Nous connaissons déjà le sexe de bébé. Nous avons eu un premier pronostic lors de l’écho du premier trimestre qui a été confirmé lors de mon RDV mensuel avec la gynéco.

La suite au prochain épisode!

En attendant, prenez soin de vous.

Mood/lifestyle·Tendances

Célibataire à 30 ans? And so what?

J’ai 31 ans, bientôt 32, et j’ai les fesses entre deux chaises: je me sens un peu vieille et jeune à la fois.

Jeune parce que dans ma tête, quelque part, je suis restée bloquée à 27- 28 ans, j’ai du mal à réaliser que j’ai 30 ans tout juste passés (je ne pense pas être la seule dans ce cas ?!)

Je sors, je pars en weekend, j’ai une vie sociale plutôt cool. Je fais ce que je veux et n’ai de compte à rendre à personne.

Un peu vieille parce qu’à mon age beaucoup sont en couple, ont (déjà?) des enfants, une vie rangée avec les responsabilités qui vont avec… 

Et puis il y a l’entourage, ces gens qui vous aime, et qui ne veulent ( en théorie ) que votre bien : amis, famille, collègues. Ils me rappellent que j’avance dans l’âge ( quoi je ne vais pas rester jeune éternellement ??) et que je serais même peut être un peu en retard.. « Ben alors Dodo, comment ça se fait que t’es toujours célibataire? » Comme si j’avais la réponse à cette question… 

En fait j’ai remarqué qu’à 30 ans passés, si tu n’as pas de chéri, et pas d’enfant(s), ben t’as pas de vie quoi …

Non mais c’est quoi cette mentalité ??

célibataire à 30 ans

Je suis célibataire, je vis avec mon chien ( amour de ma vie ), j’ai mon travail, mon appart, mes amis, je paye mes factures comme une grande, et ça me va bien comme ça.

Mais… Oui il y a un mais… C’est qu’au bout d’un moment tu commences toi même à te dire que oui, il serait peut être temps de te poser et de songer à fonder ta petite famille. 

Ok mais avec qui ?? C’est pas si simple! 

Arrivée à trente ans, on attend beaucoup de toi, je crois qu’on appelle ça la « pression sociale  » ou ce fameux moule dans lequel tu dois rentrer pour être dans la « norme »: il faut que tu aies un job, mais pas seulement, tu dois avoir un bon job qui paye bien, vivre avec ton chéri qui lui aussi doit avoir une bonne situation. Si vous ne l’êtes pas déjà, il est grand temps de penser à devenir propriétaire (parce que la location ça va bien un temps), et avoir à minima un bébé en route. Ah oui et il va falloir aussi changer de voiture pour un monospace (le summum du cliché).. Terminée l’insouciance, il faut passer aux choses sérieuses !

Voilà en résumé si tu n’as pas tout ça, tu es grave à la bourre… Mais qu’est ce que tu fais bordel ???

Pourtant je me souviens qu’à 20 ans, j’avais ce plan dans la tête : « à 30 ans, je serai mariée ou au moins en couple et j’aurai des enfants. » Trente ans c’est un peu comme la « deadline« . En fait à vingt ans tu te dis qu’après trente ans tu seras vieux. 

Et pourtant, aujourd’hui j’ai 31 ans, je suis jeune et je ne suis pas encore prête. Non pas que je veuille fuir des responsabilités, j’en assume déjà beaucoup au quotidien. Mais je ne suis pas prête pour la vie à deux et pour ce que représente la maternité. Pour le moment je ne veux pas de cette vie où tu arrêtes de penser à toi, où tu dois penser aux autres en premier quoi que tu fasses. Quand je parle des « autres », je fais référence au chéri, aux enfants, la petite famille quoi.

Cela peut paraître égoïste pour certains, peu importe je me sens tellement loin de tout « ça »… J’ai envie de vivre pour moi, de me trouver, et de savoir qui je suis vraiment. Qui je suis moi, et moi, seule.

Il y a quelques temps une personne très importante pour moi m’a dit, « mais tu n’as rencontré personne ? Personne ne veut de toi? Attention tu vas finir vieille fille « … Comme si finalement je devais accepter la première personne qui se présentait à moi. Mais au secours! Comment peut on encore entendre des choses pareils ? A mon oreille, ça voulait presque dire, vite vite il faut vite te caser avec n’importe qui et faire n’importe quoi!

Le problème aujourd’hui (et de tous les temps d’ailleurs), c’est qu’on te met dans la tête qu’à 30 ans, tu n’as plus le temps d’être exigeante, tu n’as plus le temps de prendre ton temps. « Attention à ton horloge biologique ma vieille ! »

La réalité est que je veux rencontrer quelqu’un qui me corresponde vraiment. Je ne veux pas accepter le premier qui voudra bien de moi sous prétexte qu’il est GRAND temps de se mettre en couple et parce que peut-être cette occasion ne représentera pas. Non, la vie réserve bien des surprises, il faut parfois être patient. Pourquoi vouloir forcer les choses à tout prix? En fait, je ne veux pas être en couple, juste pour être en couple. C’est la meilleure façon d’être malheureuse, et de se perdre.

Je me suis séparée il y a environ deux ans, après quelques années de vie commune, soit un an avant la « deadline »… Alors oui je me suis posée plein de questions quand je suis partie parce que je n’avais jamais habité seule. Je ne savais pas ce que c’était. Je me suis dit aussi mais « pourquoi j’ai pas eu d’enfant? C’était peut-être le moment. » Aujourd’hui quand je regarde en arrière, j’ai envie de me mettre des claques, parce que non, oh que non ça n’était pas le moment! Le moment n’est pas une question d’âge, mais une question d’être en accord avec soi.

A 31 ans je suis célibataire, je vis seule et j’aime ça. Ça m’a permis de prendre du recul et de savoir ce que je veux, et surtout ce que je ne veux pas/plus. Je ne dis pas que ça a été facile et que je me suis sentie bien dans mes baskets dès le début. Cela a été un vrai apprentissage.

Maintenant plus j’avance, et plus je ne me sens pas prête. Je ne veux pas rentrer dans ce « moule », pas maintenant. Peut-être le serais-je tout simplement quand j’aurais rencontré ma moitié?

En attendant, pas de pression et prenez le temps de vivre pour vous. 

Mood/lifestyle·Tendances

Pourquoi bloguer?

Pourquoi j’écris? Pourquoi je blogue? Ouh la, ça me fait penser à une chanson…

J’ai toujours aimé l’idée de partage autour d’une passion commune. Bloguer est pour moi un moyen de m’évader de ma routine, de parler de sujets que d’autres peuvent parfois juger comme étant légères, futiles, ou trop superficiels. C’est LE moyen de partager avec des personnes qui ont des envies et des intérêts communs. Et ça c’est plutôt cool! Parce que ce n’est pas toujours le cas dans le train-train quotidien.

Pourquoi bloguer.png

Avant de créer mon premier blog, je me suis dit, mais que va penser mon entourage?

La question a vite été réglée: j’ai décidé de ne pas en parler.

Ensuite, j’ai créé ma page Facebook, et j’ai timidement ajouté quelques amis minutieusement choisies…

Puis, j’ai créé un compte Instagram, et là BIM, merci les suggestions Insta, d’autres personnes de mon entourage ont vu mon compte, mais ma foi, les retours sont finalement positifs!

Outre l’envie de partager, bloguer est aussi pour moi l’occasion d’utiliser plus souvent mon reflex numérique (j’ai un Nikon D5200) et mon trépied.  J’adore prendre des photos!

En règle générale je photographie un peu tout et n’importe quoi. En ce moment je m’entraîne par exemple à réaliser des photos avec un petit flou en arrière plan, je trouve ça canon.

Je suis loin d’être une pro, juste une amatrice qui cherche à s’améliorer à chaque nouvel article, et je pars de loin!

Parce que j’aime écrire, tout simplement….

Parce que c’est pour moi une manière d’apporter sa petite pierre à ce grand édifice qu’est la blogosphère en créant son propre contenu sur le web. Et avoir un outil sur lequel on a totale liberté d’expression et d’échange sur le(s) sujet(s) qui nous intéresse(nt).